Défiscaliser efficacement sans mobiliser son épargne

Comment défiscaliser efficacement sans mobiliser son épargne ?

Cet article de Capital citant des solutions présentées comme des « produits de défiscalisations » populaires telles que les FIP, FCPI, SOFICA s’est fondé sur l’étude de Cbanque qui a mis en valeur une performance réelle pas si rentable, après six ans d’investissement. Ou comment défiscaliser efficacement sans succomber aux chants de sirènes souvent peu bienveillantes ?

Réaction à l’article suivant :
Défiscalisation : attention à ne pas se laisser aveugler par la réduction d’impôt !
Capital – 2 février 2018

Nombreux sont les épargnants qui, attirés par l’avantage fiscal, se sont laissés séduire par leur conseiller pour souscrire à ce type de produit et bénéficier d’un avantage fiscal substantiel. Hors, les rendements sont catastrophiques, les FIP affichant un taux annuel moyen de 0,9%, les FCPI ont perdu en moyenne 2,5% par an et les SOFICA 7%.

Pourquoi immobiliser de l’épargne pour défiscaliser et ne rien gagner ?

Après intégration de l’avantage fiscal qui est censé compenser ces piètres performances, les rendements ne sont pas plus reluisants. Les contribuables qui ont bénéficié de l’avantage ISF ont réalisé 2,9% de rendement en moyenne pour les FIP et 1,4% pour les FCPI. Alors que, pour les contribuables qui ont bénéficié d’un avantage fiscal sur l’impôt sur le revenu (plus faible que l’avantage ISF), ce rendement moyen n’est plus que de 0,8% en moyenne pour les FIP, – 0,6% pour les FCPI et 0,3% pour les SOFICA.

Le constat est sans appel : même après intégration de l’avantage fiscal, la rentabilité dégagée sur l’épargne investie dans ce type de produits est quasi nulle voir négative. La perspective de pouvoir défiscaliser efficacement est généralement la seule motivation des épargnants qui sont finalement perdants, à tous les coups, aveuglés par celle de faire une « bonne affaire ».

Faire le bon choix en matière de solutions pour défiscaliser efficacement

La bonne affaire est réalisée à coup sûr par les établissements financiers, promoteurs de ces « produits de défiscalisation ». En effet, comme rappelé par un rapport de 2016 de la Cour des Comptes, ils prélèvent en moyenne 4,5% de frais de gestion annuels. Aussi, sur les six ans analysés par l’étude de Cbanque, c’est donc en moyenne 27% de frais qui ont été prélevés. Ce qui a largement contribué à la performance nulle voire négative servie aux contribuables concernés.

Il est toujours bon de rappeler qu’il n’existe qu’un seul dispositif fiscal qui vous permet de bénéficier d’un avantage fiscal supérieur au montant de l’apport financier à réaliser : le dispositif fiscal Girardin, réalisé dans un schéma locatif avec des exploitants ultramarins et administré par un opérateur en avantages fiscaux, respectant strictement l’article 242 septies du Code Général des Impôts.

L’apport financier réalisé à fonds perdus donne du sens à l’impôt en permettant de subventionner des biens productifs dans les départements et territoires outremer. Vous aurez le choix entre le Girardin Industriel, le Girardin Social ou encore dans le Girardin Agricole (créé par Franck Ladrière) dont l’utilité a été validée en 2016 par le ministère des finances pour sa contribution au développement économique de la filière agricole dans un cadre éthique et solidaire.

 

La clef d’une défiscalisation réussie est d’abord fondée sur le choix du bon dispositif. Ensuite, il faut bien sélectionner l’opérateur qui proposera un environnement juridique et financier adapté aux attentes des contribuables et validé par l’administration fiscale. Enfin, ces contribuables pourront bénéficier de la baisse de 20% à 25% de l’impact financier de leur impôt, chaque année, sans investir.

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