Le peuple Hmong

Les Hmong et Dom Com : un partenariat évident au service de votre défiscalisation, Par Franck Ladrière

Pour Dom Com et Franck Ladrière, le choix de travailler avec la communauté Hmong pour ses investissements apparut tout de suite comme une évidence. Retour sur plus de cinq années de fructueuses collaborations avec Christophe Ladrière en charge de la mise en place et du suivi des opérations en Guyane pour le compte de Dom Com Invest.

Pourquoi avoir choisi de travailler avec la communauté Hmong ?

La Communauté Hmong a présenté un vrai intérêt pour nous à plus d’un titre. Tout d’abord, les Hmong représentent plus de 80 % de l’agriculture en Guyane. Ils sont donc incontournables pour qui s’intéressent à ce secteur. Il y a près de 5 000 personnes qui travaillent aujourd’hui la terre dont plus de 3 500 actifs sont des Hmong. Ce sont donc des agriculteurs dans l’âme.

Je vous rappelle également que leur histoire est passionnante. Mis au ban de la société dans leur pays d’origine, le Laos, ils ont été incités à venir en Guyane pour aider à repeupler le territoire et développer l’agriculture. Dans les années 70, période de leur installation, la Guyane ne comptait que 55 000 habitants pour un territoire représentant un cinquième de la métropole avec une activité économique quasi nulle. Et, lors des premiers investissements réalisés par Dom Com Invest en 2011, ils étaient déjà devenus les maraîchers de la Guyane.

C’est donc sans hésitation que nous avons choisi de travailler avec eux et ils bénéficient aujourd’hui de la quasi totalité des investissements de Dom Com Invest.

Quels sont les points forts de cette communauté ?

Tout d’abord, ils sont très travailleurs. Sans vouloir tomber dans la caricature, ils sont fidèles à leur réputation déjà acquise dans leur pays d’origine. Ils ont une façon d’appréhender tout milieu hostile qui est impressionnant. A leur arrivée en Guyane, ils ont défriché  des centaines d’hectares et ont mis en pratique leurs connaissances en agriculture et en maraîchage.

Ensuite, c’est une communauté soudée où l’esprit de solidarité n’est pas un vain mot pour eux. Outre, tous les atouts que cela peut représenter dans un investissement, c’est beaucoup plus facile pour travailler efficacement.

Enfin, par leurs origines asiatiques, ils sont très respectueux des procédures. C’est pour nous la garantie d’un travail sérieux et suivi, ce qui était fondamental pour convaincre Dom Com Invest.

Comment se sont déroulés les premiers contacts ?

Dès le départ, leur accueil a été très positif. Ils ont tout de suite compris le potentiel que pouvait représenter Dom Com Invest pour le développement de leur activité. Et ils n’ont pas ménagé leurs efforts.

Il faut bien se rendre compte que leurs moyens financiers et techniques étaient très limités. Ils ne pouvaient accéder à toute leur parcelle, faute d’infrastructure. En effet, en Guyane, une exploitation couvre généralement entre 10 et 20 hectares. Et un exploitant Hmong travaillait sa parcelle sur environ 2-3 hectares. Une fois l’investissement réalisé (exemple : une piste), il pouvait cultiver jusqu’à 10 hectares, avec une productivité accrue de plus de 50 %.

Ils ont joué le jeu dès le départ, et Dom Com Invest aussi. Résultat : ils ont connu depuis 5 ans un vrai développement et une relation de confiance réciproque s’est établie entre eux et Dom Com Invest. La base indispensable pour poursuivre une politique d’investissement sur le long terme.

Franck Ladrière

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